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Nous nous arrêtons à Almirante sur un parking surveillé où nous sommes accueillis très chaleureusement par la famille qui tient le petit comedor. Alors que nous découvrons la bière locale, ils nous offrent spontanément un petit ceviche.

Comme au Costa Rica, la côte caraïbe du Panama produit énormément de bananes. D’ici partent les containers de bananes qui se retrouveront prochainement sur les étalages de nos supermarchés!

Le lendemain nous embarquons sur le ferry pour visiter les îles de Bocas del Toros. Il y en a un peu plus de 300, certaines sont inhabitées. Une lancha nous emmène pour quelques heures sur l’île Carenero. La plage est belle mais au bout de 5 minutes de marche, les enfants se plaignent quasiment en même temps d’avoir mal sous les pieds. Nous nous arrêtons et examinons leurs plantes de pied, elles sont truffées de minuscules épines. On les enlève tant bien que mal et décidons de ne pas rester sur la plage, en plus on se fait dévorer par les mouches des sables! A la place nous allons nous poser dans un petit restaurant du coin en attendant que notre lancha revienne nous chercher. Nous posons la question au gars du bar si à tout hasard il sait ce que c’est ces petites épines que nous avons plantés sous les pieds. Il nous explique qu’elles proviennent des cocotiers. C’est la première fois qu’on entend ça et on reste un peu dubitatif!

Les enfants sont déçus de ne pas pouvoir se baigner. Ils se mettent tout de même en maillot de bain. On demande au gars du bar si c’est possible de se baigner directement depuis son restaurant. Pas de problème mais il contrôle quand même s’il n’y a pas d’oursins. Alors qu’Adrien saute dans l’eau, son fils nous dit qu’il peut aussi y avoir des méduses! Comme il faut nager jusqu’à la plage pour ressortir de l’eau, Adrien n’ose plus avancer, on l’encourage en lui disant qu’on ne voit rien depuis le ponton et qu’il peut facilement atteindre le bord. Finalement au bout de 5 minutes il arrive à repartir et c’est un Adrien tout paniqué que nous récupérons à la sortie de l’eau.

A 15h00 notre lancha revient nous chercher et nous ramène à Bocas del Toro. Nous visitons les rues commerçantes de cette île avant de reprendre un bateau-taxi, plus cher mais aussi beaucoup plus rapide que le ferry.

Le bateau-taxi nous ramène à Almirante en passant par un bras de mer qui longe la ville. Nous y découvrons la pauvreté des gens qui habitent dans des maisons très sommaires juchées sur pilotis.

Il est temps de quitter notre sympathique famille pour nous rendre de l’autre côté du Panama sur la côte pacifique. Nous traversons la région montagneuse de Boquete. La route est belle et les paysages à coupler le souffle! En chemin nous tombons sur un péage. Le policier nous demande 3 dollars. Alors que je suis entrain de me rendre compte qu’aucune autre voiture ne paye, je lui demande un reçu avec la ferme intention de lui demander aussi des explications. Avant même que j’aille pu dire quoi que se soit, il nous redonne les 3 dollars et nous dit d’y aller. De deux choses l’une, soit il a compris ce que j’allais lui demander soit il s’est ravisé!

En fin d’après-midi nous atteignons Las Lajas sur la côte pacifique. Nous trouvons un joli bivouac au bord de mer à côté du bar El Mundo. Nous y restons quelques jours et tout le monde en profite pour se baigner. Nous sommes quasiment seuls, hormis quelques chiens, et la plage s’étend à perte de vue! Nous sommes encore tombés sur un de ces endroits que nous affectionnons tout particulièrement et qui nous donne un vrai sentiment de liberté! Dans la soirée nous entendons et voyons passer une lumière qui traverse le ciel, nous pensons tout d’abord à une fusée de détresse, puis à un feu d’artifice mais nous sommes au milieu de nul part! Le lendemain, nous demandons au gars qui tient le bar s’il y a une idée de ce que ça pourrait être. Il nous explique que par ici les étoiles filantes passent très bas dans le ciel et que c’est un phénomène connu dans la région!

Non loin de Chitré, se situe le parc national de Sarigua. Ce parc est indéniablement le plus important site pré-colombien du Panama. Phénomène unique, c’est un désert en milieu tropical humide. Nous sommes accueillis à l’entrée par Cenovio, un papy de 63 ans très attachant, qui propose de nous servir de guide pour le lendemain. En attendant nous grimpons sur un mirador en bois assez vétuste, mais une fois en haut nous avons une belle vue d’ensemble.

Le lendemain nous partons tôt le matin afin d’éviter de se retrouver en plein cagnar en milieu de journée. Nous avons prévu une balade de 3 heures et les enfants sont motivés.


Cette terre était jadis peuplée par les indiens et des vestiges du temps passé sont encore détectables facilement. Du reste Cenovio ne tarde pas à nous montrer des morceaux de céramique à même le sol datant de 1‘000 apr. J.-C. Les archéologues ont aussi retrouvé des amoncellements des coquillages, ils en ont déduit que c’était là que les indiens jetaient les restes de coquillages. Il faut dire qu’à l’époque la mer n’était pas aussi éloignée du site qu’aujourd’hui.

Nous sommes aussi éblouis par la couleur de la terre passant du rouge à l’orange. Quel sensation bizarre que de se retrouver dans un désert alors que nous venons de passer presque deux mois à visiter des forêts luxuriantes!

Cette terre est aussi truffée de pierres semi-précieuses telles que le quartz,

ou cette pierre dont je ne sais déjà plus le nom mais qui est endémique à la région.

Plus loin nous passons à travers des cratères volcaniques éteints.

Par ici la terre se craquelle,

Par là c’est de la terre glaise. Ça colle sous nos semelles, nous faisant gagner à chacun quelques centimètres!

Cenovio nous montre aussi quelques traces fraîchement laissées par des coyotes ou des crocodiles, ces derniers ne mangeant que du poisson, nous voilà rassurés!

Avant de ressortir de la partie glaise, on s’essuie les pieds comme on peut!

Et encore quelques roches volcaniques posées dans un décor époustouflant!

Et enfin nous ressortons par une forêt tropicale sèche. La balade fût très agréable et nous avons tous adoré ce parc.

Avant de repartir, nous nous arrêtons chez Cenovio pour le remercier encore une fois de nous avoir fait découvrir ce petit bijou du Panama!

Entre-temps, Adrien et Lilia se sont amusés avec la terre glaise. Cherchez l’intrus?

Avant d’arriver sur Panama City, nous nous arrêtons quelques jours à El Valle de Anton, petite ville perchée à 600 mètres d’altitude et se trouvant dans une zone volcanique endormie.

Beaucoup de choses à voir dans le coin, tout d’abord les eaux thermales. Nous nous enduisons le visage de boue, au bout d’une vingtaine de minutes c’est sec, nous avons la peau qui tire un peu et allons nous rincer. Puis nous profitons des bassins de sources d’eau chaude hyper minéralisée pour nous revitaliser la peau. 45 minutes c’est le temps maximum accordé pour faire trempette. Nous ressortons de là tout beau tout neuf!

Puis nous allons voir la pierre peinte, énorme roche couverte d’inscriptions et de dessins dont la signification exacte n’a toujours pas été découverte!

Il y a aussi les fameuses grenouilles dorées, elles sont endémiques à la région. Bon malheureusement on ne les a pas vues en pleine nature, juste une seule dans un bac derrière un plexiglas, la photo n’est pas très nette mais ça donne une idée de sa couleur. Certaines ont des points noirs sur le corps.

Une jolie balade en forêt nous emmène vers les arbres carrés. Leur particularité est la configuration de leur tronc qui est totalement carré à la base. Ceux-ci sont aussi endémiques à la région et uniques au monde!

Et enfin “l’Indienne Endormie”. C’est une colline qui domine le village qui a la silhouette d’une femme couchée. La légende raconte qu’une jeune fille indigène était tombée amoureuse d’un conquistador espagnol. Son prétendant ne voyant pas ça du bon oeil, se suicida. Pour ne pas déshonorer sa famille, la jeune fille s’enfuit jusqu’au jour où elle se coucha sur le sol et mourût en regardant le ciel.

Nous avons passé nos deux premières nuits sur un terrain derrière le poste de police. Le troisième jour, Manfred un allemand qui tient l’hôtel Los Capitanes (www.los-capitanes.com) nous accoste et nous invite à dormir sur ton terrain. Nous nous posons juste à côté d’un très bel arbre partiellement fleuri.

Lundi 11 juillet, nous avons rendez-vous avec notre transitaire Wilhelmsen (www.wilhelmsen.com) à Panama Pacifico. Evelyn nous explique la procédure d’envoi du véhicule. Avant d’attaquer les démarches, nous avons quelques jours devant nous, nous allons nous poser à côté du Balboa Yacht Club d’où nous avons une superbe vue sur le pont des Amériques et un peu plus loin sur Panama City. Nous y rencontrons Gill et Bernard, un couple franco-anglais qui voyagent aussi en Defender et nous passons deux sympathiques soirées en leur compagnie.

Jeudi 14 juillet, nous fêtons les 7 ans de Lilia. Nous avons trouvé un joli restaurant au bord de la marina à Amador.

Vendredi 15 juillet, nous ressortons les restes du gâteau pour fêter nos un an de voyage! Voilà 365 jours que nous avons quitté l’Europe pour les Amériques! 40‘000 km de routes plus ou moins bonnes, une crevaison, un démarreur cassé, quelques petites pannes, quelques engueulades aussi, des passages de frontière rocambolesques, un pied cassé pour Philou, des paysages à couper le souffle et beaucoup de belles rencontres, voilà ce que nous avons accumuler au cours de cette riche année!

Entre-temps, nous courons les centres commerciaux à la recherche de bagages pour notre retour et nous nous familiarisons avec la ville.


Dimanche 17 juillet, en fin de journée les enfants se plaignent de démangeaisons au thorax. Ils sont tous les deux couverts de boutons qui les grattent. Il est déjà 21h30 et nous décidons d’aller consulter un médecin à l’hôpital des enfants qui n’est pas très loin d’où nous sommes. On se renseigne quand même auprès du gardien du Yacht Club si ce n’est pas dangereux de rouler la nuit. Il nous dit qu’il n’y a pas de problème mais qu’il faut éviter certains quartiers dont un qui se trouve pas très loin d’ici. Nous atteignons l’hôpital sans souci. Au bout d’une heure nous sommes dehors. Les enfants n’ont rien de grave, juste une réaction aux piqûres d’insectes qui nous ont pas mal mis à l’épreuve ces dernières semaines. Nous allons chercher un sirop dans une pharmacie de garde juste à côté. En repartant, nous empruntons la route qui longe le bord de mer, mais il y a des travaux qui s’effectuent la nuit et la route est barrée. Ça nous oblige à tourner et nous nous retrouvons par mégarde dans le très mauvais quartier d’El Chorrillo à 23h00. Pas bon! De plus notre GPS ne sait plus où il en est. Il y a bien quelques personnes sur les trottoirs lesquels nous regardent étrangement. Alors que nous nous apprêtons à tourner à droite, un taxi nous fait signe de ne pas tourner. Nous tournons donc à gauche. Le taxi s’arrête à côté et nous demande où nous allons. Nous avons à peine le temps de lui répondre qu’un gars arrive à la hauteur de Philippe (côté passager) et essaye de nous piquer le GPS. La scène est rapide, j’entends des bruits à côté de moi. Philippe réussit à se débarrasser du gars qui part en courant. Le taxi démarre et nous fait signe de le suivre. Il met ses feux de panne et nous sortons sur les chapeaux de roue de ce quartier sans même s’arrêter aux stops. Alors que nous sommes hors de danger, le taxi s’arrête. Il nous demande où nous allons et nous raccompagne au Balboa Yacht Club. Il nous explique qu’il est originaire d’El Chorrillo, que des gangs armés s’y promènent et que nous avons eu énormément de chance. On ne le remerciera jamais assez de nous avoir sorti de ce mauvais pas!


Le lendemain matin nous avons rendez-vous avec la police pour le contrôle du véhicule. Le poste se situe dans un autre quartier malfamé de Panama, Curundu, certains chauffeurs de taxi nous diront plus tard qu’ils n’acceptent pas les courses dans ce quartier même en journée. Heureusement, nous ne tournons pas trop longtemps avant de trouver le poste. Nous effectuons notre contrôle et nous repartons, sain et sauf!


L’après-midi, nous avons un autre rendez-vous avec la police, dans un quartier normal cette fois, pour recevoir l’autorisation de sortir le véhicule du pays. Entre-temps ils auront fait un petit check pour voir si nous n’avons pas eu de problèmes avec les autres pays d’Amérique Centrale. Le policier à l’entrée du bâtiment ne veut pas me laisser entrer, il trouve ma tenue incorrecte! Il faut que je me change et que j’aille mettre des pantalons longs et des chaussures fermées. Comme il ne doit pas faire loin de 35° ça ne m’emballe guère mais je n’ai pas le choix. Je me change et retourne au poste. Le policier me fait cette fois-ci un large sourire et me laisse entrer. Les démarches sont rapides et je ressors avec le précieux sésame qui va permettre au véhicule d’embarquer.


Mardi matin, nous avons de nouveau rendez-vous avec Evelyn chez Wilhelmsen pour lui payer en liquide l’envoi du véhicule. Elle nous explique aussi la suite des événements à Colón. Entre-temps nous avons encore le véhicule pour deux jours et profitons de visiter la ville,

Panama City, 2 millions d’habitants et presque autant de gratte-ciel, ses méga centres commerciaux, son quartier des banques et ceux où il ne faut pas mettre les pieds, son canal, sa vieille ville, les quartiers qui furent brûlés par les Américains et les ruines, ancienne ville qui fût détruite par le pirate Henry Morgan! Quel contraste énorme entre cette mégapole et le reste du pays. Comme nous allons y passer pas mal de temps, nous aurons le temps de découvrir tout cela!

et faire nos derniers achats dans les super centres commerciaux. Certains comme le Albrook Mall n’ont pas moins d’une dizaines d’entrées désignées par des animaux. Les enfants veulent tous les voir. Et c’est parti!

Un petit creux commence à se faire sentir, et ce n’est pas le choix qui manque, ils sont tous là! MacDo, KFC, Burger King, Subway, Wendy et pleins d’autres que nous ne connaissons pas. Nous jetons notre dévolu sur Leños y Carbon qui sert de la bonne viande servie sur ardoise à bon prix, la brochette de boeuf à 7.00 dollars. On en va pas s’en priver!

Mercredi 20 juillet, nous nous rendons à Colón, ville considérée comme la plus dangereuse du pays. Le soir nous passons notre dernière nuit dans Boomeland. Après s’être renseigné auprès de la direction nous pouvons bivouaquer sur le parking du centre commercial Quatro Altos, gardé par pas moins de 7 ou 8 gardes armés plus un autre qui tourne à vélo. Dès 19h30 aucune voiture n’est permise sur le parking sauf celles autorisées naturellement. Vers 20h30, une voiture rouge aux vitres tintées vient se garer à côté de nous. Nous sommes dehors entrain de discuter avec le garde et les enfants dorment. Tout à coup je vois la voiture partir, je fonce voir dans le land, rien n’a bougé, entre-temps le garde a remarqué que la voiture n’avait pas de plaques. Il le signale aux policiers.


Le lendemain matin, il nous informe que la police a coincé la voiture durant la nuit avec 3 types armés à l’intérieur. La voiture était volée. Il pense que nous avons eu chaud!

Jeudi matin 09h00 nous avons rendez-vous avec Eduardo de l’agence Wilhelmsen. Il va nous aider dans les démarches administratives. D’abord la douane du port, puis paiement de 6 dollars pour la fumigation et enfin amener le véhicule dans le port pour le contrôle douanier avec le chien anti-narcotique. Là, nous remettons les clés à l’inspecteur avec un petit pincement au coeur et bye bye Boomeland, rendez-vous mi-août à Zeebrugge!

Là-dessus nous sautons dans un bus et retournons à Panama City où nous avons réservé une chambre à Panama Passage (www.panamapassage.com). Nous profitons de ces derniers jours dans la capitale pour la visiter. Nous commençons par le vieux quartier, Casco Antigua. Julio nous embobine avec son bagou et nous entraîne à travers la vieille ville.


Ici un bâtiment où quelques scènes du James Bond Casino Royal ont été tournées.

Par là il nous montre le bombé de la route, dessous il y a un tunnel qui traverse le quartier.

Plus loin nous tombons sur le palais présidentiel.

Nous sommes littéralement sous le charme de ce quartier, beaucoup de maisons au style colonial.

Et puis il commence à pleuvoir, nous nous réfugions dans une église que Julio veut nous montrer. L’autel de l’église est recouvert de feuilles d’or. Lorsque le pirate Morgan attaqua la ville, il voulût prendre l’or mais les habitants ont juste eu le temps de recouvrir la paroi avec de la terre. Quand il arriva sur place, Morgan n’y vit que du feu!

Vers 1670, le pirate Henry Morgan, encore lui, détruisit ce qui fût la première ville de Panama, Panama Viejo. Il reste quelques ruines encore visibles en bordure de l’actuelle capitale.

Et enfin l’incontournable Canal de Panama qui fût inauguré le 15 août 1914. Une visite aux écluses de Miraflores nous permet de bien nous rendre compte du va et vient des bateaux. Lors de notre visite nous avons pu assister au passage d’un énorme cargo. Très impressionnant. Lorsque le navire passe par les écluses, il est tiré au moyen de câbles par des locomotives électriques. Selon sa taille, le bateau peut avoir besoin de 4 à 8 locomotives. Le canal en chiffre: env. 12‘000 bateaux par année, 197 millions de litres d’eau douce utilisée à chaque éclusage qui se déverse ensuite dans la mer, le canal traverse le pays dans sa largeur sur près de 80 km, il évite ainsi aux bateau de faire un long détour par l’Amérique du Sud. Et pour finir une visite au musée qui retrace bien l’histoire du canal de sa réalisation à aujourd’hui.

Depuis que les enfants savent qu’il y a un zoo, ils veulent absolument le voir. Comme si on n’avait pas vu assez d’animaux! Le zoo se situe dans le parc municipal de Summit à l’extérieur de la ville. L’attraction de ce parc est entre autre le fameux aigle harpie, le jaguar, le tapir, le tamanoir, le toucan ainsi que quelques singes malheureusement en voie de disparition.

Le Panama nous a agréablement surpris, pays méconnu et souvent oublié des agences de voyages, les touristes préférant plutôt se rendre au Costa Rica. Ce pays a énormément à proposer et les prix pratiqués restent tout à fait corrects. En plus, les panaméens sont hyper accueillants et toujours prêts à vous aider.


Voilà, nous arrivons à la fin de notre aventure, vendredi 29 juillet, nous nous envolons pour la République Dominicaine, où nous allons nous dorer la pilule pendant une semaine à Punta Caña.

J’en profite aussi pour dire un grand merci à nos enfants de nous avoir suivi dans cette aventure, bon, en même temps ils n’avaient pas trop le choix, d’avoir été bien braves lors des passages de frontières, d’avoir supporté les piqûres de moustiques et des mouches des sable, supporté la chaleur dans le land, les heures de route parfois plus longues que prévu, les heures passées dans le cafés internet, les plans foireux, les recherches de bivouac, de n’avoir pas toujours mangé convenablement, d’avoir subi les douches froides avec une mention spéciale pour celle d’Antigua au Guatemala, d’avoir attendu patiemment dans la voiture pendant les vidages de WC et le remplissage d’eau, et enfin de m’avoir bien aidée lorsque Philippe avait son pied cassé!


Nous sommes heureux d’avoir accompli ce voyage même s’il subsiste toujours un petit regret de n’avoir pas pu aller jusqu’en Amérique du Sud! Les enfants, eux, sont tous contents de rentrer et les parents un peu moins! Beaucoup de personnes nous ont dit d’être bien courageux de tout lâcher et de partir à l’aventure, mais finalement je crois que le plus difficile dans cette histoire c’est encore de rentrer...


Voilà, d’ici quelques temps on vous dira où nous en sommes dans nos vies. Hasta luego!

Bye bye les Amériques!